Le livre est sorti le 2 novembre 2023 !


2056, le feu du Baïkal

2056. Le monde est divisé en deux grands blocs politiques. Les humains vivent de plus en plus en marge de la réalité, absorbés qu’ils sont par leurs implants cérébraux qui régissent leurs vies et leurs habitudes.

Victor, un Français de 72 ans vivant à Oulan Oudé, lassé de la société déshumanisée dans laquelle il vit, décide de partir finir ses jours dans la taïga sauvage, quoi qu’il en coûtera. Mais le détour qu’il s’est accordé au bord du lac Baïkal va l’entraîner vers des rencontres et des aventures à l’opposé de que ce qu’il avait imaginé...

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Le roman dans le contexte de la vie de son auteur :

Philippe B. Tristan est parti la première fois en Sibérie en 2012, pour un séjour de deux mois qui avait pour but la réalisation d’un livre sur l’Altaï, les Carnets de Sibérie. C’était dans une période où la Russie cherchait à s’ouvrir sur l’occident, et notamment la France, dans des échanges qui allaient de l’industrie au tourisme. Depuis, on a vu que l’actualité en a décidé autrement. Il y a eu tout d’abord le Covid qui a fortement réduit les échanges dans les deux sens, et, ensuite, le déclenchement de la guerre en Ukraine où un nouveau mur a commencé à couper le continent eurasiatique en deux...

L’auteur a décidé, et notamment pour des raisons familiales, de rester vivre en Russie. Parallèlement à l’écriture d’un premier roman, Blanches de Sibérie, et doubles croches paru en 2021, il essaie de poser ses jalons dans le domaine touristique en créant une agence de tourisme réceptif.

C’est sur cette toile de fond que s’est construit 2056, le feu du Baïkal. Un deuxième roman qui s’est élaboré au fil des années, avec de longues périodes de pauses, et qui a connu, pendant son écriture, des changements de caps influencés par l’actualité. Il y a eu cette guerre d’Ukraine, mais pas seulement. La technologie a évolué aussi très rapidement, laissant imaginer des perspectives inquiétantes : le contrôle des flux de communication, l’intelligence artificielle au service de la surveillance et de l’embrigadement des populations et, bien sûr, l’implantation cérébrale en développement. Ce sont comme des lignes qui se projettent sur l’avenir, et 2056, le feu du Baïkal se veut une dystopie qui interroge autant le présent que ses conséquences futures, et, surtout, autant le monde occidental que le monde « méridio- oriental », comme il est nommé dans le roman, et qu’on voit aujourd’hui se former avec l’extension des BRICS.

Mais, dans l’avenir, on retrouve aussi des permanences du présent et du passé. Notamment des lieux naturels protégés de la modernité et de ses bouleversements. Philippe B. Tristan s’intéresse à cette nature et à sa magie que la Sibérie, dans son immensité, saura toujours protéger. Et parmi tout ce que regroupe le terme de « nature », il reste aussi la nature humaine, avec son génie et ses ancrages millénaires. Une nature qui peut être généreuse lorsque s’y s’enracine l’amitié, l’entraide, l’intelligence au service du bien-être de tous. C’est à la rencontre de tout cela que s’engage Victor, le personnage principal, en ne se fiant qu’à son seul désir, celui de donner un sens aux quelques années qui lui restent à vivre...

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